26 novembre 2008
Développer localement les richesses humaines
Territoires, n° 492, novembre 2008
Les ressources "immatérielles" des territoires sont innombrables, et souvent peu connues.
Le savoir, la connaissance, la solidarité, l'ingénierie, l'environnement, la culture, l'histoire...
Face à des ressources financières publiques dans un drôle d'état, avec désengagement fort et recentrage sur des zones "pilotes", les acteurs locaux doivent miser sur leurs richesses essentielles, humaines...
extraits de l'éditorial
au sommaire du dossier réalisé en partenariat avec Mairie-conseils :
| p. 20 - Fédérer les énergies et les intelligences. |
| par Bernard Brunet, consultant en développement local. |
p. 22 - « Il n’y a pas de territoire condamné à l’avance » p. 28 - Limousin. Plateau en réseau. p. 30 - Un annuaire d'acteurs, outil d'interconnaissance. p. 31 - Ségala-Limargue. Un territoire, des salariés. p. 32 - "Le savoir, un bien commun immatériel" Consulter le site de la revue Territoires |
20 novembre 2008
L'espace caribéen : institutions et migrations depuis le XVIIème siècle
Hommes et migrations n°1274, juillet-août 2008
La Caraïbe, région attractive de dynamiques migratoires de longue date, connaît aujourd’hui un accroissement des migrations en raison de la crise économique qui l’affecte. Les migrants interégionaux dans les Grandes Antilles -composées d’un chapelet d’îles plus ou moins riches- sont au nombre d’un million aujourd’hui. Ces circulations de populations, du fait d’une proximité géographique évidente peuvent-elles avoir des conséquences économiques sur les marchés locaux du travail et sur les finances publiques, notamment sur les départements français devenus territoires d’accueil ? Les migrations intracaribéennes devenant parfois extracaribéennes, peuvent-elles mettre en difficulté la gestion concertée des flux migratoires voulue par l’Union européenne ?
Le nouveau dossier de la revue Hommes & Migrations revient sur plusieurs siècles d’histoire des circulations aux Antilles pour comprendre les migrations actuelles. Son parcours débute par l’abolition de l’esclavage -sous l’Ancien Régime. Pour maintenir les intérêts économiques des propriétaires terriens, la main-d’œuvre était recrutée selon deux groupes dans les îles, les autochtones et les « engagés ». Ce deuxième groupe était composé d’agriculteurs français en situation précaire, de migrants indiens, mais aussi des Annamites condamnés pour rébellion, de bagnards… L’introduction réglementée de Chinois, d’Indiens et d’Africains va se poursuivre tout au long des autres périodes et mettre en place la composition actuelle des Antilles françaises, avec ses caractéristiques connues de métissage et de créolité.(HM)
18 novembre 2008
Ambivalente mixité
Projet n°307, novembre 2008
Question brulante, la mixité sociale touche à l'intégration dans la vie urbaine de minorités gardant leur identité. Quelle part prennent aujourd'hui les politiques publiques et les élus locaux dans ce débat ?
-Itinéraire du crédo de la mixité sociale par Elise Palomares
-Rénovation urbaine, une mixité très peu sociale par Thomas Kirszbaum
03 novembre 2008
Faire carrière dans l'animation socioculturelle
Agora, débats/jeunesses, n°48, 2e trimestre 2008
Au sommaire du dossier, coordonné par Francis Lebon et Léa Lima :
- Etudiants animateurs , Vanessa Pinto
- En faire son métier, Jérôme Camus
- Qualité de l'emploi, Nicolas Farvaque
- Cadres de l'animation, Eric Gallibour, Yves Raibaud
Sur la toile : des informations diverses et variées concernant l'animation socioculturelle :
- INJEP ( Institut national de la jeunesse et de l'éducation populaire)
- TopAnim , le classement des sites de l'animation socio-culturelle.
